BbIiEeNnVvEeNnUuEe DdAaNnSs MmOoNn BbLlOoGg!

Poèmes

Poeme : La Rose.

le 30/01/2007 à 09h20

Voila c'est le dernier poeme que j'ai ecrit:

La Rose,a la couleur argentée,
La Rose,a la couleur de ma Beauté,

La Rose qui brille,
La Rose comme une Bille

La Rose rouge,
La Rose Blanche,
La Rose de toutes les couleurs,
Et que chaque couleur signifie un seul mot...

La Rose en or,
En dedans, et en dehors

La Rose sentimentale,
La Rose dans les carnavals


La Rose pour l'amour,
La Rose pour toujours.

Merci de mettre votre avis!!:D

 

Poeme: Boire...

le 30/01/2007 à 09h17

J'ai ecris encore ce poeme:

L'alcool,
Qui te colle...

Les boissons,
Pas mieux que la moisson...

Les Jus,
Tres bien pour la vue...

Dans la nuit,
Sous la pluie,

Ne bois pas d'alcool...
Ou tu te colles...
Je sais que c'est difficile de changer...
Mais ce n'est pas mieux de fumer

Si tu veux vraiment changer,
Dors
Et sauve toi avant la mort.

Merci de mettre votre avis!! :D

 

Poeme : L'humour

le 30/01/2007 à 09h10

Voila.. C'est un Poème que j'ai fais..

L'humour:
H:Humouristique
U:Urgent
M:Marrant
O:Omniscient
U:Une Blague
R:Rire

L'humour agit
L'humour vit

L'humour dans les airs
L'humour sur les mers

L'humour partout
L'humour sur tout

L'humour, un reve en realité.

Merci de mettre votre avis :D

Poesie: L'humour...

le 21/10/2006 à 19h08

L'humour..


L'humour est comme un jour
L'humour est dans un jour
L'humour imite les jours
L'humour limite les jours
L'humour pour toujours....

L'humour est adorable
L'humour au sirop d'érable
L'humour comme le sable......

L'humour est un moment
L'humour avec le paon

L'humour avec les amis
L'humour comme un tamis

L'HUMOUR
POUR
TOUJOURS...........................

Par moi
attention: je fais une poesie seulement pour les jeux de mots.

P.S: MERCI DE NOTER CE POEME SUR 20...

Poème: Reste fort.

le 12/03/2006 à 19h43

Poème: L'homme et la Mer.

le 06/01/2006 à 20h20
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir, tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

 
Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur,
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

 
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes ;
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

 
Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié, ni remords,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, ô frères implacables !

Poème: La melodie.

le 06/01/2006 à 20h19

Une chanson de cristal
Stellaire, et froid bal
Danse des rêves bleus
Des naufragés aux cœurs heureux

Pure et satin
Telle est l'âme de ce refrain
Mélodie qui sonne comme une fin
Harmonie de la vie qui passe
On en a tous la trace

Génération des âges
Espace et temps sont en voyage
Le plus loin qu'on les croit
On les entends chanter parfois quand il fait froid
Comptine des quatre vents
Petit soupir du sommeil d'un enfant
La plus belle des musiques n'est pas celle qu'on entend
Mais celle que l'on ressent

J'ai rendez-vous avec la Lune ce soir
J'irai par les chemins dans la Lande
A travers le noir
Voir celle que les gens jamais n'entendent
Je lui chanterai ma chanson
Une seule mélodie
Résume parfois toute une vie
Amère rigolote et amusante
Une étrange entente

Oh entend la voix de mon cœur
Je me confie et soupire après toi
L'aube se lève et tu disparais déjà
Les noirs fantômes fondent à cette heure
Éveille toi et n'aie pas peur
Elle brille toujours dans ton cœur.


Poème: Lune Epatante.

le 06/01/2006 à 20h17

Lune épatante


 


Bien sûr, elle est petite, simple



Son frère, lui, est immense, épatant




Le jour, elle vit dans l'ombre




Mais dès le dernier rayon de lumière disparu,




Elle est resplendissante, magique




C'est un spectacle unique




On la connaît, on la voit




Depuis trop longtemps




On ne sait pas d'où elle vient




Peut être de nulle part




Ou de partout




La lune est bien vivante




Et quand on croit tout savoir sur elle




Sachez que même après des siècles




Elle nous épatera toujours


Poème: La déesse.

le 06/01/2006 à 20h16
Déesse

Déesse des Ages oubliés
Combien de regards vers toi se sont levés!
De l'enfant qui t'imagine douce comme le miel
A l'amoureux qui te lance sont vibrant appel
Vois-tu encore malgré le temps qui passe,
Ce monde où nos rêves trépassent?

Tiens moi compagnie cette nuit,
Laisse moi te regarder avancer dans le ciel sans bruit
De ta marche éternelle
Suspends ton cours un instant ma Belle
Laisse moi croire que de tes pâles rayons
Qui tombent la nuit sur nos maisons
S'égoutte encore un peu de ce bleu
Qui de celle que j'aimais ornait les yeux...

La nuit est ton écrin et les étoiles ta traîne,
Je te contemple belle reine
Et daigne ce soir m'accorder un voeu
Un de  ces souhaits qu'on ne regrette pas vieux:
Gardienne des rêves,
Qui jamais n'a vu le soleil qui se lève,
Brille encore un peu juste pour moi
Que je puisse encore rêver de celle qui fut pour moi
Ce que le Soleil te manque à toi....

Poème: Le Soleil.....

le 06/01/2006 à 20h15
Le Chêne un jour dit au Roseau :
“Vous avez bien sujet d’accuser la nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent, qui d’aventure
Fait rider la face de l’eau ,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front ; au Caucase pareil,
Non content d’arrêter les rayons du soleil,
Brave l’effort de la tempête

Poème: Lorsque l'enfant parait...

le 06/01/2006 à 20h05
Lorsque l'enfant paraît le cercle de famille
Applaudit à grands cris ; son doux regard qui brille
               Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être ?
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,
               Innocent et joyeux.

 
Enfant vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
               Qu'on ose pas toucher,
Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire
On rit, on se récrie, on l'appelle et sa mère
               Tremble à le voir marcher...

 
Les yeux des enfants ont une douceur infinie,
Et leur petites mains, joyeuses et bénies,
               Ignorent le mal encore !
Jamais, vos jeunes pas n'ont touché notre fange,
               A l'auréole d'or !

 
La nuit lorsque tout dort, quand l'esprit rêve, à l'heure
Où l'on entend parfois une petite voix qui pleure,
               Sur des ailes d'azur,
Sans le comprendre encore, vous explorez le monde.
Double virginité : corps où rien n'est immonde,
               Ame où rien n'est impur !

 
Il est si beau l'enfant avec son doux sourire,
Ses deux grands yeux ouverts qui ne savent pas mentir.
               Dans le mal triomphant :
Préserve-moi Seigneur, d'été sans fleurs vermeilles,
De cage sans oiseaux, de ruche sans abeilles,
               D'une Maison sans enfants ...

Poesie: La paix.

le 25/12/2005 à 19h15

La paix c'est précieux,
La paix brille dans les yeux,

La paix est un bonheur,
Qui règne dans les coeurs,

La paix détruit la guerre,                                   
Mais comment faire ?

La paix est revenue,
Sur la terre, c'est la bienvenue,

Je t'attends, depuis si longtemps,
Je t'attends, depuis tout ce temps.

Poème: Un Enfant

le 23/12/2005 à 11h08
Dans les yeux d'un enfant,

On voit son avenir..

Dans les yeux d'un enfant,

On voit un sourir..

Dans les yeux d'un enfant,

On voit son bonheur..

Dans les yeux d'un enfant,

On voit son malheur..

Mais dans les yeux

D'un enfant sans parent,

On y voit simplement

Le néant..

Poème: Disparaitre...

le 23/12/2005 à 11h04
Si demain je partais,
Si demain je vous laissais,
Quelle serait votre reaction ?
Que feriez-vous après ma disparition ?
Quelques mois et je serai oubliée...
Dans vos coeurs, je ne suis pas gravée...
Certains me pleureront un certain temps,
D'autres pleureront dans le vent.
Je ne sais plus où sont mes amis,
Ces personnes qui éclairent mon ciel gris.
Pour ceux qui seront touchés,
Je suis desolée.
Ils ne sont pas nombreux,
Mais pour eux,
Je prie une derniere fois.
Je ne fais ça que pour moi...

Poème...

le 23/12/2005 à 11h00
Une chanson peut illuminer un moment,
Une fleur peut ranimer un rêve.

Un arbre peut devenir forêt,
Un oiseau peut annoncer le printemps.

Un sourire fait naître l’amitié,
Une poignée de main réconforte une âme.

Une étoile peut guider un navire sur la mer,
Un mot peut définir l’objectif.

Un vote peut changer un pays,
Un rayon de soleil peut illuminer une pièce.

Une chandelle efface la noirceur,
Un rire triomphera de la tristesse.

Chaque voyage commence par un pas,
Chaque prière commence par un mot.

Un espoir remontera notre moral,
Un toucher peut montrer que vous compatissez.

Une voix peut parler avec sagesse,
Un cœur peut savoir ce qui est vrai,

Une vie peut faire toute la différence,
Vous voyez, il n’en tient qu’à vous !
Auteur anonyme

Poème: Une amie

le 23/12/2005 à 10h59
Une amie, c'est la plus belle chose que vous puissiez être,
une amie, c'est un trésor vivant et,
si vous en avez une, vous possédez la plus belle chose au monde.
Une amie, c'est celui qui sera toujours à vos côté,
dans le rire comme dans les larmes,
une amie, c'est celui sur lequel vous pourrez toujours compter,
celui à qui vous pourrez toujours tout dire,
celui qui croira toujours en vous.
Une amie, c'est un havre de paix,
une amie, c'est un sourire...
Une amie, c'est une main qui tient la vôtre,
où que vous soyez, proche ou loin...
Une amie, c'est un sentiment d'éternité dans le coeur,
une amie, c'est une porte toujours ouverte,
une amie, c'est celui à qui vous pourrez confier vos clés,
une amie, c'est la plus belle chose que vous puissiez avoir,
et la meilleure chose que vous puissiez être.

Poème: Le pas.

le 23/12/2005 à 10h56
UN jour on fait un pas et c'est le premier pas
Sans doute le plus beau, on ne s'en souvient pas
Et puis doucement on dit "à petits pas"
Dans la vie on avance... malgré quelques faux pas
A 20 ans, on apprend comment marcher au pas
Arrive alors un jour, pourquoi, on ne sait pas
On trouve une âme soeur, et on unit nos pas
La famille s'agrandit et avance à grand pas
Enfin le dos se voûte, plus petits sont les pas
Un soir vers l'inconnu, on fait le dernier pas
D'où on ne revient pas
Soyons gais et rions, ne nous attristons pas
Car demain, sur la nuit, le jour prendra le pas.

NOEL...

le 18/12/2005 à 09h42
Noel,
Des enfants affamés,
Des enfants perdus,
Allez pensez un peu a eux...
Pensez a ces enfants en fetant dans votre maison,
Regardez par la fenetre,
Ils n'ont jamais de cadeaux, ni de pain pour manger.
'Aider', un mot qui les encourage a cause de qui?
A CAUSE DE VOUS.

Swatch Watch!

le 16/10/2005 à 10h20

Pour débutants...

Trois sorcières regardent trois montres Swatch. Quelle sorcière

regarde quelle montre Swatch?

... et maintenant le tout en anglais...

Three witches watch three Swatch watches. Which witch watch which

Swatch watch?

Version avancée...

Trois sorcières travesties regardent les boutons de trois montres

swatch. Quelle sorcière travestie regarde quel bouton de quelle montre

Swatch?

... Le tout en anglais...

Three switched witches watch three Swatch watch switches. Which

switched witch watch which Swatch watch switch ?

###La Lettre 'N'###

Poésie 3:Le chien abandonné.

le 15/10/2005 à 15h44


Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.

Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.



Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.




Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

 Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon cœur se morfond.
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.



Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

 

Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

 

Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.

 

Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.

Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en chœur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

 

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à …l'euthanasie.

 

Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.

 

A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.

 

Poésie 2:Aimes-tu la vie?

le 15/10/2005 à 13h12

Aimes-tu la vie ?

Tu dis que tu aimes la vie
Alors arrête de faire des folies
Pense un peu à ta santé
Sans cela ta vie va diminuer
Tu ne veux pas arrêter de fumer
Mais tu sais ce qui peut t'arriver
Tu es toujours sur un stress à ton bureau
Et tu travailles beaucoup trop
Tu prends un verre de boisson de temps en temps
Moi je trouve que c'est trop souvent
Toujours en automobile, tu vas te promener
Pourtant la marche c'est bon pour la santé
Aux repas, tu manges tes mets préférés
Ce n'est pas ceux que le docteur t'a recommandé
Réfléchis maintenant à ce que je viens de te dire
Et ne me dis pas que tu aimes vivre.

Poésie 1: Le Rayon du Soleil.

le 15/10/2005 à 13h02

"Quand le soleil se couche avec son chapeau
Il se lève souvent avec son manteau."

Même si les jours sont parfois gris et froids...

Même s'il pleut comme aujourd'hui...

Même si la vie est dure parfois...

N'oublie pas qu'il y a toujours un soleil dans la vie.

Ce soleil c'est:

TOI pour moi !
MOI pour toi !

Le seul fait de savoir que nous sommes là...

Devrait apporter
 de la joie et du bonheur dans nos vies !

 

Restons toujours là !

Restons toujours ami(e)s !

BONNE JOURNÉE !

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation